Arena Tour (2025-2026)

Reportage de Peggy, concert de Nantes, le 29 novembre 2025

Rendre INDOscriptible l’indescriptible !

Samedi 29 novembre 2025, 20h25, Zénith de Nantes (home sweet home), : première évacuation de ma vie, au bord du malaise… Je quitte la fosse et ma sacro-sainte crash barrière.

30 ans auparavant, « j’emprunte » un CD à mon frère : Unita. Oui il attend toujours que je le lui rende.
10h51, 19 ans quasi jour pour jour après mon premier concert (où l’histoire dit que c’était alors une certaine Steph IndoReporter), un appel masqué s’affiche sur mon téléphone. Coût de la communication : 5 orteils à mon voisin de file sur qui j’ai sauté sur les pieds. Comme à chaque concert où cela est possible, j’ai postulé pour être IndoReporter. A l’autre bout du téléphone, c’est Antony, qui travaille pour Indo, qui m’informe que Steven le cuisiner a tiré au sort mon mail de candidature. Étant déjà en place dans la file d’attente depuis longtemps, mes confettis de bonheur s’abattent sur mes co-fans tels les petits carrés de Salinger ou comme la pluie déluge du jour.

J’ai de grandes difficultés à écouter ce que me dit Antony car à défaut d’hurler avec ma voix, j’hurle avec mon corps en sautant dans tous les sens. Est-ce le plus beau jour de ma vie qui se présente ? Je ne sais pas. L’un des plus souhaités, désirés, rêvés ? Assurément ! C’est parce que je ne sais que trop bien ce qui m’attend que je ne peux pas le croire.

Au menu de Steven aujourd’hui, c’est repas prestige avec en entrée : balances du groupe, le plat est visite des backstages et le dessert se compose d’une rencontre avec le groupe accompagnée de leur montée sur scène. J’ai demandé la Lune et elle a bien voulu de moi aujourd’hui. Ma lucidité se fait la malle. Réfléchir, agir… il faut surtout réagir !

La fanbase se manifeste « à ma nomination » : des félicitations, des sourires, des hugs, et des conseils ô combien précieux à cet instant. C’est grâce à eux que je file acheter le vinyle de mon album préféré, Dancetaria (la bonne idée d’avoir eu une platine pour mes 40 ans cette année), ainsi que de quoi prendre des notes. Rendez-vous compte que le récit du jour est une demande officielle.

Je m’isole avant le moment du rendez-vous. Je ne sais pas quoi faire de moi, je ne tiens pas en place. Nervosité, excitation… Electrastarisation en cours.

15h15 : heure du rendez-vous avec Antony sur le côté du Zénith. Je maîtrise le lieu car j’y ai attendu bon nombre de fois des heures, la sortie du groupe après les concerts. Il pleut, je vais friser ! Oui problème majeur car vous imaginez bien que tant qu’à faire, j’aimerais être présentable autant que possible. Heureusement, Mon petit personnel se propose de m’accompagner pour me prêter un parapluie. Mignonnes ces petites dames, et au demeurant fort sympathiques. En plus, ce sont des queens du selfie.

Je rencontre Daisy, l’autre gagnante IndoReporter du jour. Je fais la maligne comme ça, mais en vrai je n’en mène pas large. J’ai peur de perdre mes moyens, d’avoir l’air stupide, d’être monosyllabique ou complètement logorrhéique.

Les vans qui transportent le groupe arrivent. Quelques minutes plus tard, Antony vient nous chercher Daisy et moi. Vérification de nos billets de concert et contrôle d’identité, non sans un petit sourire car il est habitué à voir ma bouille au premier rang. Et cette reconnaissance là me touche déjà énormément. On se connait un peu me dit-il, et ajoute être content de me voir. Modification du tracé ECG enclenchée, il va bientôt falloir défibriller et ce n’est que le début.

Showtime ! Let’s go !

Tout d’abord, sachez qu’Antony restera avec Daisy et moi non-stop, et c’est plus que compréhensible. Il nous remet un pass access à coller sur nous. Quel magnifique dossard !

C’est complètement déboussolée, au sens propre du terme, que nous entrons dans le Zénith. Je suis perdue d’entrée de jeu quand sur le haut de la porte par laquelle nous entrons est inscrit STAGE / SCÈNE. Les balances ont débuté et Antony nous dit que ce soir nous allons avoir le droit à un morceau non joué encore sur la tournée, une surprise.

Nous franchissons la porte et en une fraction de seconde je reconnais la chanson Un Ange à ma Table, morceau plutôt rock pour mon plus grand plaisir. Tel un réflexe, je me mets à chanter et bouger. C’est l’euphorie dans ma tête et mon cœur. C’est Ludwig qui me salue en premier, ce qui m’apaise immédiatement et me canalise. Puis oLi, Marco et Boris nous adressent sourires et clins d’œil. Comment réaliser ce qu’il se passe ? Ils sont en civils, pépouses quoi. Et puis, lui, depuis toujours lui, Nicola, son charisme, son magnétisme, et son jog’. Pincez-moi bon sang ! Une dinguerie d’être là. Ce qui me happe vraiment en premier, c’est l’extrême concentration de Nicola.

Focus, en contrôle de chaque particule environnante je dirais. Par ailleurs, j’ai beau connaître le dispositif scénique, elle me semble plus énorme encore dans cette fosse vide. J’en suis très déroutée, en perte de repères. Je dis à Antony que si la partie son de Suzanne Combo déconne (car un Ange à ma Table est un duo), je suis dispo pour la remplacer. Pas possible me dit-il et je comprendrai réellement pourquoi un peu plus tard. Le prochain morceau des balances est Leïla, chanson issue du tout premier album en 1982. Trop trop cool d’avoir des raretés. C’est un peu timides je crois, et respectueuses j’ose dire, que nous nous déplaçons autour de la scène, les téléphones en mains pour capter l’exceptionnel de la situation.

Toutefois, je me dis aussi de ne pas me concentrer sur la qualité des photos et vidéos que je prends, mais de surtout profiter et savourer, graver, vivre l’instant présent. Je flotte, littéralement. Up, ailleurs, partie dans une autre galaxie. Arrive le dernier morceau pour les balances du jour : Justine, issu du susnommé Dancetaria. Joué sur la petite scène C, avec un début juste en guitare / voix. La sensation d’un concert rien que pour Daisy et moi, et c’est chacune dans notre bulle que nous vivons la chanson. Je chante, il ne pourrait en être autrement. Ils sont si sérieux et concentrés. Ça doit être ça ce qu’on appelle le professionnalisme.

Fin des balances, Antony nous ouvre encore un peu plus le portail qui nous catapulte dans l’Upside Down (sans les monstres hein). Car oui c’est le monde à l’envers puisque nous voici sur scène. Et toi, comment tu vois ça vu d’en haut ? La fosse et la crash me semblent si basses. La scène étant elle-même un écran, j’ai la sensation de marcher avec des chaussures carbone. Je note des différences avec ce que j’imaginais : elle n’est pas si profonde mais longue, et il n’y a pas de câbles scotchés un peu partout, ou des retours. Tout est dessous. Pas d’élément de décor à la Alice & June Tour (qu’on reverra peut-être plus ou moins bientôt…).

Une véritable armée s’active : dans la salle, sur, dessous, et derrière la scène. Antony salue chacun et nous explique à chaque fois les postes qu’ils occupent. Ce que je constate surtout, c’est que bien qu’Indochine et l’Arena Tour soient un mastodonte, ils en restent très humains, considérant chaque personne qui travaille sur la tournée.

Antony est une mine d’informations. Il nous explique tout sur tout, et répond à nos questions. Façon Les Tzars, voici un feu d’artifice d’infos diverses. L’Arena Tour c’est 30 semi-remorques, 80 personnes à y travailler chaque soir, 300 pour monter / démonter. 12000 leds au plafond. C’est d’ailleurs ces mêmes lumières qui font que la tournée n’a pas pu passer dans toutes les salles de France. Pour les installer, il faut qu’un semi-remorque puisse entrer dans la salle, avec des nacelles, et que le plafond supporte le poids du dispositif. Aucune salle de ma chère Bretagne ne permet de les accueillir. Chaque salle est testée plus d’un an avant pour savoir si la mise en scène y est réalisable.

10000 photos sont en support vidéo à Annabelle Lee. Il y a des personnalités comme Stéphane bien entendu ou Robert Badinter, mais aussi d’autres proches du groupe, des parents, des enfants, et la jeune Maëlys à la demande de sa famille.

Les bracelets sont désinfectés chaque soir, et sont sur batterie. Ils contiennent des mini GPS pour la technicité des effets. Volontairement ils sont neutres pour ne pas que les gens repartent avec.

+130kg de confettis biodégradables jaillissent chaque soir. Il est impossible de les réutiliser car pour peu qu’une boucle d’oreille s’y soit glissée, elle deviendrait un projectile dangereux le lendemain.

Electrastar reste très difficile à chanter pour Nicola. A contrario, il a toujours autant de plaisir à chanter L’Aventurier ou 3 Nuits par Semaine. Les prompteurs le soutiennent non pas pour la mémoire des paroles, mais parce qu’il a tellement l’œil sur tout qu’il a besoin de pouvoir se repérer.

No Name est un repêchage de l’album Black City Parade.
Les Lives en 4K c’est en cours.
La tournée ne s’appelle pas Babel Tour car trop simple, trop évident.
Il va y avoir un prochain Single, dont le clip a déjà été tourné… Aller j’essaie de faire comme Antony, ou l’art et la manière de teaser sans spoiler.

Le show est plus que millimétré. Comprenez que c’est comme une superposition de pistes : vidéos, audio, effets, confettis, lumières. Mais toutes ces pistes sont liées. En fait, c’est un peu comme si on appuyait sur ON au début, et couper n’est pas si facile. Moi j’imaginais qu’il y avait plusieurs « programmes » et « séquences », que si Nicola voulait parler 10 min de plus c’était possible. Et bien non en fait, quand c’est parti c’est parti. Je suis hallucinée d’entendre cela, car évidemment je vois bien que rien n’est laissé au hasard, mais côté public tout semble si fluide et « souple ». D’où le fait que je ne puisse pas remplacer Suzanne Combo (je plaisante bien sûr), ou qu’une demande en mariage ne puisse pas s’intercaler. Cependant, il y a toujours des plans secours disons. Par exemple si une guitare pose soucis, un backliner en a toujours une autre de prête immédiatement.

Indo a bien conscience de nos difficultés à obtenir des places, la faute à des robots qui hackent tout, et à une très forte demande. J’explique à Antony qu’avoir des dossards pour les courses est devenue comme les places de concert, une vraie jungle.

Un film sur Indo par Indo, est toujours dans les tuyaux, mais manque de temps pour s’y consacrer. De même, une expo est toujours envisageable. Nicola a tout gardé et stocké dans des hangars.

La visite des backstages commence, comme son nom l’indique, par derrière la scène. Les flight cases sont grand ouverts avec leurs trésors : les guitares et les basses. Celles de Boris et Marco ont des prénoms (Cocaïne, Vanessa, Jazz), alors que ce n’est pas le cas côté oLi et Nico. Enfin, une intrigue qui me turlupine depuis longtemps se résout.

Mais qu’est-ce donc que ce poney sur la guitare de Nicola ? Et bien c’est tout simplement un autocollant choisi par l’un de ses enfants. Dans la foulée, j’apprends que les poissons volants sont aussi une trouvaille des enfants. Le gigantesque écran est plein de petits trous pour que le son et l’air circulent. C’est ainsi que je découvre que les murs d’enceintes sont dissimulés derrière l’écran. Consoles, régies, joysticks, retours vidéos… tout un monde hyper technique et fascinant. Voir les instruments me touche particulièrement car je les considère comme des extensions des artistes. Ils font partie d’eux.

Nous passons par le Merch puis nous nous arrêtons devant la grande affiche de l’Arena Tour. De nombreux symboles et détails y sont glissés. Un peu à la Où est Charly, il faut y trouver la voiture de Memoria, Jojo le chien, l’Atomium de Bruxelles etc etc.

Ensuite nous allons chez Steven, à savoir le Catering. Cette logistique n’est pas sans me rappeler celles des Charrues (les paniers repas entre autres). Un petit café et on continue. C’est aussi ici que se passe les briefings entre la sécurité d’Indo et la sécurité de la salle.

Nous montons dans ce qu’Indo nomme la Black Zone (car elle s’ouvre avec un rideau noir). Photos interdites. Ce sont les loges, et coiffure / maquillage. Je ne détaillerai pas davantage par respect de leur coin à eux.

Nous redescendons pour assister aux balances de Lou cette fois, qui assure la première partie par un DJ set.

2h30 se sont écoulées sans les voir passer. Il est temps d’aller chercher nos accompagnants pour les faire entrer un peu avant l’ouverture officielle, afin que l’on puisse faire le concert ensemble. Enfin une fois dans ma vie je peux faire profiter à quelqu’un mon gain du jour. Les circonstances m’amènent à choisir Vivi avec qui on se connait depuis une dizaine d’années (fraichement marathonienne de New York, trop classe) et Marie, négociatrice hôtelière hors pair. Ma joie n’en est que plus grande que de pouvoir partager ces extraordinaires moments.

Elles me laissent choisir la place que je veux, dans ce Zénith vide. Ayant déjà vu le show depuis plusieurs spots, je choisis le plein axe au bout de la scène B, non sans quelques doutes de la pertinence de cette place. Pour qui pour quoi, cette place est prisée ce soir par la fanbase, et je n’ai pas envie de semer le trouble car tu peux partager une bière mais pas la barrière. Pour autant, tous me diront de profiter et choisir sans me poser de questions.

18h30 ouverture des portes au public

Lou ne commence qu’à 20h. Je fais un rapport aux copines, à chaud, de ce que je viens de vivre. On discute, on rigole. Antony revient pour informer le vigil en face de moi qu’il va falloir m’extraire à 20h25 et me réinjecter ensuite.

Le vigile me demande si je sais comment faire. Bien sûr que non mec, je n’ai jamais été évacuée de ma vie, même dans des conditions hardcore de concert. On met aussi la petite stratégie pratico-pratique avec les filles (Mon petit personnel très efficace) pour mes affaires. Quelle organisation !

20h, début du set de Lou et je n’arrive pas trop à me mettre dedans. J’essaie de réfléchir à ce que je vais dire au groupe. Me serait-il possible de pouvoir leur parler sans les contrarier ? Grande peur d’être ridicule, de ne savoir rien dire d’autre à part Merci ouin ouin, n’arrêtez jamais ouin ouin. Cela dit, leur dire ceci est à la fois banal mais essentiel. Ce groupe m’a apporté et m’a porté dans la vie. Ils sont la BO de ma vie. Quand je vais bien j’écoute Indo, quand je ne vais pas bien j’écoute Indo.

20h25 extraction. A Star is Born. J’applique le plan prévu juste avant. Alors là, mention spéciale à tous les potos des premiers rangs qui me scandent, checkent comme si j’étais la star du soir. C’est hyper galvanisant, plein d’énergie et good vibes. Je ne m’y attendais tellement pas. Je me cogne au passage dans chaque canon à confettis.

Retour dans la Black Zone où, à 15 min de monter sur scène, le groupe va nous rejoindre. Comme à chaque recoin du Zénith presque, Cèdre d’Esteban agitent mes récepteurs olfactifs. Daisy et moi préparons sur la table ce que l’on souhaite faire dédicacer, et Antony sort tous les marqueurs qu’il a.

3,2,1… Ignition. C’est Ludwig qui se présente en premier. (Antony nous présentera à chacun d’eux). Surréalisme acte 1, il me félicite pour Athènes et me demande le dénivelé en connaisseur. Ok donc là je suis vraiment en train de parler marathon avec Ludwig. Boris, oLi et Marco arrivent aussi et se mettent à signer Dancetaria. Dans l’échange, j’en oublie de demander le selfie avec Ludwig ; j’en perd d’autant plus la pensée que Nicola arrive à moi. Surréalisme acte 2, avant même que j’ouvre la bouche, il me félicite à son tour pour Athènes et me demande combien de temps j’ai mis. (Heureusement que j’ai pété mon chrono RP). Il me fait sa petite tête à lui, et me dit qu’il espère avoir un dossard pour un marathon également. Pas tout de suite avec la tournée évidemment. Je suis en train de parler course à pied avec l’idole. Mes 2 passions sont Indo et la course à pied, mais je n’aurais jamais pensé parler course à pied AVEC Indo. La scène est complètement dingue et improbable. Nicola parle très bas, préservant sa voix. J’ai tant attendu ce moment, je l’ai rêvé 1000 fois. C’est la première fois que je les rencontre tous ensemble dans ces conditions intimistes alors que 9000 personnes sont dans la salle. Je connais la valeur de ce moment. La rencontre se poursuit avec les photos avec chacun et cerise sur le gâteau, photo de Daisy et moi avec le groupe en entier.

Le groupe descend pour rejoindre l’arrière de la scène.
Nous leur embrayons le chemin et je fais part à Antony de ma stupéfaction de la conversion running avec Ludwig et Nicola. Il me dit que c’est Nicola lui-même qui lui en a reparlé plus tôt, qu’il a vu sur les réseaux sociaux. Je n’ai jamais autant été Pegase qu’en cet instant, car oui j’ai des ailes.

L’incroyable continue dans les tous derniers instants qui précèdent leur entrée sur scène. La ruche est en marche mais chaque abeille connait son poste. Comme avant un match, le groupe et les backliners se checkent, s’encouragent. Je vis l’un de mes moments préférés. Déjà quand je suis dans le public, j’adore ces minutes où la salle se chauffe, l’ambiance monte, l’excitation est à son paroxysme. De derrière le gigantesque écran, j’entends les chansons qui passent comme habituellement avant leur montée sur scène, je ressens la ferveur du public, les cris, les appels. C’est fou ! Extinction de la salle, début de l’intro. L’intensité est une sensation unique. Ils montent successivement sur scène et j’entends la foule. C’est exceptionnel de vivre cela depuis les coulisses au plus près de la scène.

Nous ressortons, guidées par Antony, pour regagner nos places. Oui Ma vie est à vous. Je me réinstalle, et ne saisit pas grand-chose du premier morceau. Plus tôt, j’ai expliqué aux filles que je pleure rarement aux concerts d’Indo. Je suis à 2 doigts de faire un démenti… je vois flou. J’ai envie de partager au monde entier ce que je viens de vivre ! Mais place au concert, au live dont il faut profiter !

A mon sens, le concert se divise en 3 phases. Première partie scène A, où les morceaux de Babel Babel s’enchainent. 2ème partie scène B avec d’anciens morceaux. Puis 3ème partie, déplacement sur la C, puis alternance A et B pour Nicola avec très vieux et très récents morceaux. Chaque personne du public y trouve son compte à un moment où un autre que ce soit pour la setlist ou sa place dans la salle. Pluie de confettis, supports vidéos et surtout bracelets lumineux et leds à 360° illuminent le show, lui donnant de la féérie.

Pour 55€ la place, il y a une importante mise en scène, avec même de la pyrotechnie. Les regards avec le groupe se croisent et continuent d’alimenter ce jour dans ma vie.

Ce qui compte, ce n’est pas d’être moldu ou mordu, de n’avoir fait qu’un seul concert ou 500, d’écouter Indochine depuis toujours ou depuis demain, ce qui compte c’est la passion, l’unisson et l’union autour d’eux, par eux.

L’émotion que j’ai vécue n’a égale que 30 ans de passion pour ce groupe, pour cet artiste. Novembre est un mois spécial avec plusieurs dates marquant le pire comme le meilleur pour moi. Novembre 2025 aura récompensé 2 courses. J’ai longtemps couru après un chrono au marathon d’une part, et j’ai beaucoup couru après Indochine d’autre part. Aujourd’hui, j’ai existé dans leurs yeux, avec un prénom et une identité, et je ne les en aime que d’autant plus. La petite fille est une guerrière, plus forte encore.

Nicola, oLi, Boris, Ludwig, Marco, merci du plus profond de mon cœur.
Antony, merci de m’avoir permis de vivre ce rêve tellement désiré. Tu as été parfait à nos côtés.
Merci aux filles, et à la fanbase d’avoir partagé cette dinguerie à mes côtés.
A la vie, à y croire, à ne garder que le beau !

Peggy

 

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