Black City Tour (2013-2014)

Reportage de Clément, concert de Saint-Etienne, le 16 décembre 2013

Après 8 concerts sur le BCT2, j’ai longuement hésité à prendre ma place pour cette date à Saint-Étienne. Et puis finalement, ça reste un concert d’Indo donc je savais que je ne serai pas déçu… mais pas à ce point là !

Comme pour beaucoup de dates, j’arrive la veille du concert et donc, me voilà prêt une nouvelle fois à passer la nuit devant la salle (une barrière ça se mérite !). Elle se révélera être une des plus froides et désagréables de la tournée mais il y a une telle récompense au bout que ça s’oublie rapidement. Et comme à chaque date également, le petit mail d’inscription à IndoReporter avant de se coucher…

Après une matinée passée à se réchauffer au soleil, direction le resto avec ma femme et une amie. Le genre de bons moments qu’on aime vivre pendant une tournée.

De quoi aussi prendre le temps de faire le point sur ces quelques semaines riches en souvenirs et en émotions : la découverte du show à Amnéville, La Belgique et ses concepts, la guitare de Boris à Lyon 1 et la baguette de Shoes le lendemain, le public des gradins plutôt mou à Dijon, le froid de Clermont et la montée sur Talulla, le brouillard de Genève… Ce n’est qu’une partie mais on était tous d’accord pour se dire qu’il ne manquerait plus que l’un de nous soit IndoReporter pour que ça soit parfait… Et là, à cet instant précis, le téléphone posé sur la table se met à sonner : appel masqué… Oh putain !!!

Ce fameux coup de fil tant attendu est enfin devenu réalité !

Car oui, c’est bien Antony, celui dont on entend beaucoup parler, qu’on aperçoit parfois, celui qui gère les IndoReporters, qui m’annonce ma sélection et qui me donne rendez-vous à 18h.

La joie est immense, autant que l’étonnement des serveurs du restaurant, mais l’horaire tardif du rendez-vous me fait dire que l’on risque d’avoir droit à un truc rapide et me fait craindre que ça ne soit bâclé.

Mais quoi qu’il en soit, on profitera à fond de chaque instant. Hors de question de passer à coté d’une telle expérience.

Du coup, l’attente pendant l’après-midi devint plus longue et plus stressante que prévue. Mais de voir la joie et le sourire des gens auxquels j’annonce la bonne nouvelle me faire dire que je vais vraiment vivre un truc exceptionnel.

18h, enfin. Après avoir retrouvé Aurélie, l’autre IndoReporter du soir, le Tour Bus apparaît et franchit le portail du Zénith.

Antony vient nous chercher et une fois les présentations faîtes, il nous annonce qu’en raison de l’arrivée tardive du groupe, nous ferons une visite rapide des backstage et que nous rencontrerons Nicola après le concert. L’essentiel est donc préservé !

La visite commence par le bus du groupe : tout le confort possible afin de rendre plus agréables les nombreux kilomètres effectués au long de la tournée : télés, console, café, lits et beaucoup de chocolats sur toutes les tables ! Gourmands les boys ??

 

La visite se poursuit par la grande inconnue : l’arrière de la scène et l’impressionnant mécanisme du serpent. Je m’étais souvent posé la question de savoir à quoi ça pouvait ressembler derrière. Beaucoup de bazar (câbles, flycases,…) et beaucoup de monde qui s’affaire dans l’obscurité et loin de la reconnaissance qu’ils méritent. Je profite de ces quelques lignes pour les remercier de tout le travail fourni car la réussite du show leur doit énormément.

On aperçoit également Mr Shoes faire ses réglages sur sa batterie et on croise Jennie des Klink Clock, toujours aussi souriante et accessible.

Après avoir visité la loge secrète de Nicola, on file en vitesse au merchandising, car se sont eux qui ont choisi les IndoReporters du soir. Un grand merci à eux aussi ! Puis vient l’heure de la fameuse photo sur l’avancée de la scène et on prend nos places à la barrière, juste avant l’ouverture des portes.

19h45, l’heure de retrouver les Klink Clock pour la 1ère partie. Toujours aussi déjantés et agréables à voir jouer, ils auront été la (très) bonne surprise de cette tournée. Et en plus, ils font de la (très) bonne musique !! Ce n’est pas faute de leur avoir déjà dit, mais je leur souhaite sincèrement plein de bonnes choses pour la suite…

Et enfin, 20h45, le moment tant attendu.

Même après tous les concerts déjà effectués, il y a toujours autant d’excitation dès que retentissent les premières notes de Trashmen, et toujours autant d’explosivité sur le premier riff de Black City Parade !

La suite, c’est plus de 2h de bonheur. Pas à grand chose à redire sur une setlist quasi parfaite, avec une mention spéciale pour le magnifique Black City Club !

C’est toujours aussi bon de voir le groupe dégager une telle énergie sur scène. Le seul point négatif (parce que tout ne peut pas être parfait, même Indo) est que Nicola a prétendu que le public faisait plus de bruit à Sainté qu’à Lyon… Pas du goût de tout le monde mais c’est pas grave, parce que c’est à Lyon qu’Indo reviendra en mars !

Et puis parce qu’il fallait finir en beauté, quoi de mieux que de monter sur scène sur Talulla ? Un câlin et un petit bisou pour clôturer cette deuxième partie de la tournée, on ne pouvait pas rêver mieux…

Sauf qu’en fait, c’en était pas fini pour nous. Direction les coulisses et surtout la loge de Nicola. Nous avons pu bavarder 5 minutes, prendre quelques photos et signer des autographes. Un grand merci à lui pour cette attention, car ça ne doit vraiment pas être facile de rester accessible et agréable après une telle débauche d’énergie.

Nous avons ensuite croisé Marco et oLi au catering. Là aussi nous avons pu échanger quelques mots et prendre des photos. C’est pas grand chose, mais ça fait vraiment plaisir de voir des artistes prendre du temps pour leur public, même après un concert éprouvant (par respect pour oLi, je ne publierai pas la photo prouvant qu’il était visiblement très fatigué !).

Et puis il a fallut malheureusement mettre fin à cette expérience. J’en garde un excellent souvenir même si tout s’est enchaîné à une allure pas possible.

Pour finir, j’aimerais remercier Antony de nous avoir guidé et submergé d’infos. Encore une fois, merci à Indo et tout son staff de nous avoir permis de vivre cette aventure d’un soir mais aussi pour tout le reste de la tournée. Vivement le mois de Mars pour le BCT3 ! (il fera peut-être meilleur pour dormir dehors avec mes amis campeurs).

Et un merci spécial à ma femme, que j’ai suivi sans grande conviction à notre premier concert d’Indo il y a 4 ans…

Clément

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