Reportage d'Adeline, concert de Rouen, le 7 mai 2025
Nous étions en voiture pour rentrer chez nous, ma sœur et moi, après le concert Rouen 1, et sur la route je me souviens que je n’ai pas envoyé ma participation pour tenter de devenir IndoReporter pour Rouen 2 ; je regarde l’heure : ouf 23h50, il est encore temps ! (Minuit heure butoir).
Le lendemain, après très peu d’heures de sommeil je me rend au travail, et aux alentours de midi : un numéro masqué m’appelle, d’habitude je ne réponds, mais là, dans le doute…
Alors je m’éclipse pour répondre, et au bout du fil : Antony qui m’annonce que j’ai été tiré au sort (par oLi, je l’ai su plus tard) pour être l’une des deux IndoReporters ! C’est le plus beau numéro masqué de ma vie !
16h30 : Antony viens nous chercher, moi et Kristal la deuxième IndoReporter, au point de rendez-vous, on marche pour rejoindre le Zénith, puis il check nos CI et place de concert respectives, et nous explique le déroulement de la fin d’après-midi et soirée.
On entre dans le Zénith, et derrière un rideau noir on découvre la salle où le groupe été déjà sur la scène en train de répéter. Lorsque nous sommes arrivés ils étaient en train de répéter Station 13. J’étais submergée de tant d’émotions à ce moment-là… Entre voir la salle sans public, juste l’énorme scénographie propre à cette tournée de l’Arena Tour, et le groupe dans un contexte différent des concerts, je me dis que c’est un sacré privilège ! Antony nous dit que nous pouvons prendre autant de photos et de vidéos qu’on veut, et surtout de profiter un maximum. Tout le long de la journée, il nous raconte une multitude de choses, d’anecdotes, de petites exclues à venir, et répond volontiers à toutes nos questions ; c’était absolument passionnant !
S’en suit les répétitions de Showtime, ainsi que quelques réglages de la nouvelle base de Marco.
Fin des répèts pour le groupe, ils disparaissent derrière la scène, quant à nous, on se dirige vers les quelques marches qui mène sur la scène. C’est quelque chose de fou que de fouler cette scène : marcher sur des milliers de leds qui constitue l’immense écran, passer devant le micro de Nicola, les instruments du groupe, voir la salle (vide) sous un autre angle, découvrir au sol la setlist du jour ; petite parenthèse : je suis ravie d’avoir eu Little Dolls, cette chanson marque le début où j’ai commencé à suivre de près le groupe, c’est hyper symbolique pour moi !
Derrière ce grand écran, on découvre tout le backstage, à savoir : la loge express de Nicola, les guitares et bases de chacun (chacune a son petit nom), les objets personnels et réconfortants pour chacun d’eux, puis tout le côté technique. Ce n’est pas moins de 300 personnes qui travaillent et accompagnent la tournée, alors évidement merci à eux, qui rendent tout cela possible.
Avant d’arriver au catering, autant de personnes qui s’activent pour restaurer toute cette fine équipe (au passage, Antony nous propose gentiment un petit café et de quoi grignoter), nous traversons la Black Zone, silencieusement, en chuchotant. Les loges sont préparées en amont afin de faire de cet un endroit un coin de quiétude pour le groupe. Tout est fait pour que l’ambiance soit la plus apaisante possible, notamment par le biais d’huiles essentielles et d’encens (je me souviens encore de l’odeur). Ce fut une immersion totale, riche en émotion, c’est incroyable d’avoir eu ce privilège (je pèse mes mots).
Direction le hall d’entrée, on continu d’échanger avec Antony, on récupère nos bracelets lumineux et avant que le Zénith ouvre au public on passe chercher de quoi se restaurer avant le concert, puis enfin Antony nous emmène à nos places respectives dans la salle. Il reviendra nous chercher à 20h25, afin de rencontrer le groupe, et de voir leur entrée en scène. Si un jour j’avais imaginé cela…
20h00 : La première partie commence avec The Salinger, le temps d’ambiancer la salle. Pendant ce temps je suis avec ma sœur, en train de me poser mille questions sur ce qui va suivre, elle stressait autant que moi (mais du bon stress). Elle avait également tenté sa chance pour devenir IndoReporter, mais malheureusement elle n’a pas été sélectionnée, elle aurait rêvé aussi de vivre ça.
20h25 : Après avoir regardé ma montre toutes les minutes, j’ai le cœur qui bat tellement fort, si impressionnée à l’idée de les voir pour de vrai tout proche de moi. Antony vient me chercher à mon siège, et direction les backstages, en bas de la Black Zone. Nous patientons quelques minutes, et Antony nous dit qu’ils arrivent… (à l’heure où j’écris ce texte, je ne me rends toujours pas compte que ça a pu se passer, pour moi c’était un rêve inaccessible), et là, Nicola suivi de oLi, Marco, Ludwig et Boris passent le rideau noir… wouah ! J’en ai le souffle coupé, mais je sais que nous avons que très peu de temps, donc je profite pleinement.
J’ai demandé à chacun des autographes pour ma sœur qui est dans la salle, et je fais des photos avec chacun d’eux afin d’avoir un souvenir unique de cette rencontre, et pouvoir me dire que c’est bien réel. Un moment suspendu, si précieux et d’une rareté. Dernière photo tous ensemble avec le groupe en entier et Kristal la seconde IndoReporter, avant de suivre le groupe et patienter avec eux pour leur entrée en scène. C’est incroyable de vivre ça, je suis tellement émue ! La musique d’intro retenti ; Showtime on entend le public crier, on arrive à palper l’énergie de la salle, on ressent vraiment plein d’émotions ! Tous montent sur scène, Nicola en dernier, et l’ambiance est à son comble.
Il est temps pour moi de rejoindre ma place aux côtés de ma sœur dans la salle. En 2 minutes, me dire que j’étais derrière la scène et là sur mon siège, je ne réalise pas, enfin si, mais je n’ai pas de mots j’ai les yeux fixés sur la scène, sur Nicola, oli, Ludwig, Marco et Boris, en train de réaliser ce qui s’est passé. C’est un sentiment indescriptible.
Showtime… et 2h30 de concert absolument parfait ! Entre confettis, émotions, une ambiance de folie ! Aujourd’hui Rouen 1, 2, 3, et 4 sont passés, et les souvenirs sont intacts, surtout mon Rouen 2 qui a été un jour mémorable, j’ai déjà hâte d’être aux prochains concerts : Paris et Rouen !
Je voudrais finir ce reportage par des remerciement…
Merci oLi, de m’avoir tiré au sort, c’est le hasard, mais c’est d’abord grâce à lui si j’ai pu vivre cette journée.
Merci Antony pour ce coup de téléphone qui m’a bouleversé dans le bon sens du terme, et merci pour ton accueil chaleureux, ta sympathie, et tout ce que tu as pu nous dire tout le long de la journée, sans toi ça n’aurait pas été pareil, vraiment !
Merci Nicola, oLi, Marco, Boris et Ludwig de me faire vivre des moments comme ça depuis 16 ans, des concerts, des heures d’écoute d’albums, des émotions sans pareilles…
Merci Indochine !
Adeline